La prise de vue
| Il n'est pas nécessaire d'avoir un projecteur haut de gamme pour faire de bonnes photos. Par contre il faut un bon appareil digital OU un appareil argentique et un scanner de négatifs. Grâce à dScaler (version 4) j'affiche directement dans l'overlay l'image capturée en format tif. Si ma photo était parfaite elle serait identique à la capture... Le gain de temps est énorme et les comparaisons ne sont plus perturbées par les petites décalages temporels (il est quasiment impossible de se repositionner exactement sur le même extrait). Par ailleurs je n'ai perçu aucune dégradation de l'image projetée par rapport à la lecture directe du DVD. |
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La prise de vue en numérique 1) Utiliser un pied photo Les expositions varient de 1/4s à 1s pour un film de 100 ASA et un objectif ouvert à f4. Il faut donc utiliser un pied et le retardateur (ou un déclencheur souple). Le moindre bougé et votre photo sera mal définie. Le pied photo facilite aussi un cadrage précis de l'image (sinon gare aux photos de travers). 2) Régler la température de couleur (balance de blanc) La plupart des appareils digitaux possèdent un réglage du blanc ou de la température de couleur. Je règle le Canon S20 sur "nuage" proche de 6500K (la référence en vidéo). |
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| Le réglage "automatique" ne fonctionne pas correctement lorsqu'il y a une forte dominante dans l'image. Si votre appareil a une balance des blancs manuelles, projetez un écran blanc et calez vous dessus. 3) Régler l'exposition J'utilise la mire que j'ai conçue à cet effet avec de nombreuses petites échelles de gris et de couleurs. Les mires classiques sont moins utilisables car l'on est piégé par le manque d'uniformité entre le centre et les bords. La valeur mesurée par le posemètre est grossièrement exacte mais j'analyse les barres de gris photographiées et retiens l'exposition qui donne le résultat le plus proche de l'original. Une fois l'exposition calculée, je conserve la même pour toutes les photos. 4) Choisir la résolution Je photographie à la résolution maximale (2048x1536) et la compression minimale. J'ai abandonné l'idée de photographier directement à la résolution finale, qui donnait de moins bons résultats. 5) Remettre l'image à l'échelle J'utilise PSP pour recadrer l'image et la mettre à l'échelle au même format que j'ai utilisé pour la capture : - PAL 4:3 : 720x576 en 768x576 - PAL 16:9 : 720x576 en 1024x576 - NTSC 4:3 : 720x480 en 720x540 - NTSC 16:9 : 720x480 en 853x480 C'est suffisant pour effectuer des comparaisons instructives tout en conservant une taille d'image raisonnable. Puis je comprime assez fortement l'image (avec le même ratio que pour la capture). Pour analyser les détails de l'image il m'arrive de prendre des gros plans. Pour analyser la structure il faut de nombreux pixels de photo (8x8) par pixel (ou ligne) du projecteur. |
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| La prise de vue en argentique Si la définition et l'échelle de gris de mes photos numériques sont satisfaisantes les couleurs laissent à désirer. J'ai obtenu de nettement meilleurs résultats en argentique. On retrouve les mêmes règles de base. 1) Choisir le bon film Après de nombreux tests j'ai retenu les pellicules Fuji qui restituent mieux les couleurs projetées. Je me contente des pellicules 100ASA que l'on trouve dans la grande distribution (je n'ai pas testé les films pro en particulier ceux prévus pour la vidéo). |
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| Le film inversible (photo papier) a l'avantage de pouvoir être développé dans l'heure et de restituer fidèlement les couleurs. Les diapositives ont l'avantage de pouvoir être regardées sans intermédiaire (tirage papier ou numérisation) et sont capable de restituer une gamme plus importante de gris et de couleurs. 2) Utiliser un pied photo - et retardateur Aux vitesses utilisables (1/4s à 1s) c'est indispensable si l'on veut une photo nette. 3) Choisir la bonne ouverture Mon 50mm ouvre à F1.4. Je l'utilise entre F4 et F8 afin d'avoir la meilleure définition possible et éviter d'avoir une luminosité très réduite sur les bords (vignettage). 4) Faire une mise au point précise L'autofocus de mon reflex n'est pas aussi fiable que celui de mon appareil numérique. Je fais donc la mise au point sur une mire permettant d'étudier la résolution, puis je le débraye. |
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| 5) Digitaliser directement à partir du négatif (ou de la diapo) J'ai un scanner photo Nikon Coolscan capable de restituer des images de 3911x2565. Pour obtenir un résultat optimum il faut calibrer le scanner. Pour cela je photographie systématiquement une mire sur chaque bobine (l'équilibre n'est pas le même d'un type de film à un autre et même d'une bobine à une autre). |
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| Si je ne suis pas courageux je me contente d'équilibrer un gris moyen en utilisant le réglage du gain analogique par composante. Si j'ai un peu plus de temps j'équilibre le gain sur le blanc, et l'échelle de gris, composante par composante. Ce qui permet de rattraper les écarts de gamma du film argentique (mais l'exposition doit être aussi bonne que possible). Une fois ce calibrage fait il est utilisé, sans autre corrections, pour tout le film. Un mauvais calibrage pourra sauver une photo mais il pourrira immanquablement une autre. C'est un peu comme le réglage du projecteur. Je termine en digitalisant à la même résolution que la capture : - PAL 4:3 : 720x576 en 768x576 - PAL 16:9 : 720x576 en 1024x576 - NTSC 4:3 : 720x480 en 720x540 - NTSC 16:9 : 720x480 en 853x480 et compresse assez fortement l'image (l'original avant numérisation est toujours disponible ...). Le scan de tirages papier ne donne pas de bons résultats. De plus en plus de labos proposent aussi la mise sur CD, lors du tirage, des négatifs. Le résultat est proche de celui qu'on obtient en utilisant un appareil numérique en automatique. |
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La comparaison finale Il suffit, pour terminer, de charger les images côte à côte dans PSP. Dans l'exemple ci-contre la même mire donne des résultats bien différents. Couleur par couleur l'outil histogramme permet de mesurer les dérives. |
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Pourquoi je fais des photos d'écran
La méthode :
- Matériel
- Capture
- Prise de vue
Les travaux pratiques :
- Shrek (PAL)
- Gladiator (NTSC)
Photos d'écrans
Page mise à jour le 25/05/2002